Parmi les discipline orientales qui peuvent s’avérer utiles en matière de gestion du stress, nous trouvons le Tai-Chi .

Le Tai-chi s’appuie sur les enseignements de la Médecine traditionnelle chinoise (MTC). Avec le QI-gong, il en représente l’une des 5 branches, l’acupuncture, la diététique chinoise, la pharmacopée chinoise (herbes médicinales) et le massage chinois Tui Na.

Le Tai-chi propose de nombreux exercices qui s’enchaînent de manière lente et fluide pour un travail sur les énergies qui circulent dans le corps.

Vu de l’extérieur, une séance de Tai-chi ressemble à une séance de gymnastique douce dans laquelle les mouvement se fondent avec lenteur et précision. 

A qui s’adresse-t-il ?

 

  

Accessible à tous, le Tai-chi est souvent pratiqué par les adultes et plus particulièrement par les aînés. Peut-être avez-vous déjà vu ces images en provenance de pays d’Asie où les seniors se retrouvent dans les parcs pour pratiquer collectivement le Tai-chi. 

Quels en sont les grands principes ?

 

 

Pour découvrir le Tai-chi de manière pratique,  retrouvez dans la webographie une vidéo présentant de nombreux exercices pour se composer des séances personnalisées.

Le Tai-chi vise à l’équilibre et l’harmonisation du corps et de l’esprit, la fluidification des énergies. Il apprend à ralentir. Les exercices demandent une conscience présente et une attention portée sur le poids du corps, sur le mouvement et le poids de chacun des membres, La pratique permet de travailler la respiration qui se veut lente, profonde et régulière, articulée aux mouvements et changement de position. 

Toujours pratiqué debout, le nombre de mouvements dans un enchaînement complet varie de 24 à 48 (dans sa forme originale traditionnelle, la séance était composée de 108 mouvements). Les mains ont une grande importance : elles  guident et entraînent tous les déplacements. Le Tai-chi symbolise par excellence la recherche d’équilibre des deux pôles de l’énergie, le Yin de la terre, et le Yang du ciel.