Depuis 20 ans , de nombreuses recherches explorent les liens qui existent entre la taille des doigts et les facettes de la personnalité, le développement de certaines maladies ou encore l’orientation sexuelle.

A la base de celle-ci, on trouve les travaux d’un scientifique anglais, John Manning (Université de Liverpool), qui s’est particulièrement intéressé au rapport entre longueur de l’index et longueur de l’annulaire.

Il l’ baptisé le “2D:4D”, ce qui traduit la manière dont il est calculé, à savoir la mesure, main posée à plat, de l’annulaire depuis le pli de la paume à la racine de la première phalange jusqu’à l’extrémité du doigt et idem pour l’index. On divise ensuite la longueur de l’index par la longueur de l’annulaire pour obtenir un ratio : c’est l’Indice de Manning

Selon lui, la longueur de l’index et de l’annulaire varieraient en fonction de la quantité d’hormones sexuelles auxquelles le foetus aurait été exposé pendant la grossesse et ceci pourrait expliquer différents types de prédispositions en matière de personnalité, de potentiel physique etc.

► Le psychologue anglais Devasis Ghosh a quant à lui étudié le rapport entre la longueur du petit doigt, l’auriculaire, et la prédisposition au stress, aux émotions négatives et à l’anxiété. Ses conclusions affirment que cette fragilité s’illustre par un petit doigt dont l’extrémité ne dépasse pas la base de la phalange supérieure de l’annulaire.

Alors, que vous dit votre petit doigt ? Inspectez ceux de vos proches et tirez-en vos propres conclusions 😉